Commentaire - Fonds Clic Objectif 2015
Gestionnaire de portefeuille : BNP Paribas Investment
Partners Canada Ltd.
Commentaire du gestionnaire - 31 décembre
2011
Le Fonds a été rééquilibré en février 2011, entraînant ainsi une
diminution de son exposition au Fonds d'exposition aux actions
mondiales BNP Paribas et une augmentation du volet réservé aux
liquidités et aux bons du Trésor. La réduction de l'exposition au
Fonds d'exposition aux actions mondiales BNP Paribas s'explique par
le rendement positif du Fonds au cours de la période de douze mois
terminée à la fin févier 2011. Ce rééquilibrage correspond à la
stratégie de placement qui vise à rééquilibrer annuellement le
placement dans le Fonds d'exposition aux actions mondiales BNP
Paribas et les réserves de liquidités afin que les montants soient
à peu près égaux. Le Fonds a été surclassé par son indice de
référence composé, les placements de la composante en titres à
revenu fixe ayant affiché une durée inférieure à celle de l'indice
obligataire universel DEX. De plus, le volet en actions du Fonds a
nui au rendement global.
Le Fonds a surclassé son indice élargi en raison surtout de la
forte pondération en obligations à coupons détachés. En 2011, les
actifs à revenu fixe ont profité d'un mouvement vers les valeurs
refuge, l'incertitude économique ayant ébranlé les marchés
boursiers mondiaux, surtout au deuxième semestre. En ce qui
concerne les actifs à revenu fixe, les échéances à plus long terme
en ont davantage profité que les échéances à court ou moyen terme.
Le Fonds ne peut investir que dans des obligations à coupons
détachés des gouvernements fédéral et provinciaux du Canada. La
répartition du Fonds en actifs à revenu fixe a contribué au
rendement puisqu'au Canada, les prix des obligations à coupons
détachés du gouvernement venant à échéance en 2015 ont connu une
hausse avec la baisse des taux.
La portion en actions du Fonds était moins exposée au risque de
change que ne l'était celle de l'indice de référence. En outre, ce
volet du Fonds affichait une pondération égale en Amérique, en
Europe et en Asie, tandis que la portion en actions de l'indice de
référence était pondérée en fonction de la capitalisation
boursière. Cette situation fait en sorte que la portion en actions
du Fonds affiche une pondération inférieure en actions des
Amériques et une pondération supérieure en actions de l'Asie. Le
Fonds peut investir uniquement dans des obligations canadiennes à
coupons détachés fédérales et provinciales, tandis que le volet
obligataire de l'indice de référence comprend des obligations
municipales et de sociétés, de même que des obligations
gouvernementales. Dans l'ensemble, l'exposition aux obligations et
aux actions peut différer, puisque contrairement à l'indice de
référence, le Fonds n'a pas recours à un ratio fixe.
Les marchés boursiers internationaux auxquels était exposé le
Fonds ont connu des difficultés en 2011. En devises locales, l'Asie
et l'Europe ont produit les pires rendements, l'indice Hang Seng
ayant reculé de 17,0 % et les indices Nikkei 225, ASX 200 et Dow
Jones Euro Stoxx 50 ayant aussi affiché des rendements négatifs.
L'indice S&P/TSX 60, l'indice canadien ajouté en février 2011,
a chuté de 8,9 %. Le Royaume-Uni a connu un meilleur rendement,
mais l'indice FTSE 100 a tout de même reculé de 1,5 %, Les
États-Unis ont fait preuve de résilience avec un rendement de 2,1 %
pour l'indice S&P 500. L'optimisme du début de 2011, qui a
permis aux indices boursiers américains d'atteindre leurs plus
hauts niveaux depuis août 2008, s'est rapidement dissipé lorsque
les risques géopolitiques et les désastres naturels ont déclenché
une hausse de la volatilité pour la plupart des actifs financiers.
Les craintes soutenues quant à la dette souveraine dans les pays du
sud de l'Europe, les perspectives de ralentissement de l'activité
macroéconomique aux États-Unis et en Chine, et la contraction de la
production au Japon à la suite du tremblement de terre sont autant
d'éléments qui ont eu un impact négatif important sur les actions.
Seul le retour de l'optimisme à la fin juin, après l'adoption du
plan d'austérité en Grèce, a aidé les marchés.à