Commentaire - Catégorie Revenu mensuel Distinction IA
Clarington
Gestionnaire de portefeuille : Industrielle Alliance, Gestion
de placements inc.
Commentaire du gestionnaire - 31 décembre
2012
Étayés par les interventions des banques centrales du monde
entier visant à rétablir la croissance économique, la plupart des
marchés boursiers ont affiché de bonnes performances en 2012. Les
investisseurs ont graduellement repris confiance durant le second
semestre de l'année, car plusieurs banques centrales ont adopté des
mesures préventives afin de relancer l'économie mondiale.
Le marché boursier canadien, représenté par l'indice composé
S&P/TSX, a rapporté un rendement moins satisfaisant que les
marchés mondiaux en raison, en grande partie, du recul des secteurs
de l'énergie (-0,6 %) et des matériaux (-5,7 %) qui ont une forte
pondération combinée de près de 45 % dans l'indice canadien. Ces
deux secteurs cycliques ont surtout pâti de la baisse des prix des
produits de base. Le marché boursier américain, représenté par
l'indice S&P 500, a enregistré un rendement total de 13,5 %.
Tous les secteurs ont affiché des performances positives, et 8 des
10 secteurs ont gagné plus de 10 %. La plupart des places
boursières hors d'Amérique du Nord ont enregistré des avances
considérables en dépit de la situation qui persiste en Europe.
L'indice MSCI World et l'indice MSCI Emerging Markets étaient en
hausse de 13,3 % et 16,0 %, respectivement.
Le marché obligataire canadien, représenté par l'indice
obligataire universel DEX, a rapporté 3,6 % en 2012. Malgré un
contexte de taux d'intérêt extrêmement bas, les taux de rendement
ont continué de baisser et ce sont les obligations à long terme qui
se sont le plus appréciées (+5,2 %). Les obligations à moyen terme
et les obligations à court terme ont rapporté 4,7 % et 2,0 %,
respectivement. Dans la foulée de la forte demande des
investisseurs étrangers d'obligations canadiennes, les prix ont
monté et les taux de rendement ont encore diminué.
Le Fonds effectue des placements dans toutes les catégories
d'actif, y compris dans des fonds de titres à revenu fixe, des
fonds d'actions canadiennes et des fonds d'actions étrangères. Le
rendement du Fonds est essentiellement déterminé par la composition
et les performances des fonds sous-jacents. Le Fonds IA Clarington
d'obligations, qui a la plus forte pondération dans le volet à
revenu fixe, sous-pondère considérablement les obligations du
gouvernement fédéral et surpondère les obligations de sociétés, ce
dont le rendement global du Fonds a profité. Le rendement du Fonds
IA Clarington tactique d'obligations est en grande partie
attribuable à son exposition aux obligations de sociétés.
Les fonds d'actions canadiennes ont aussi contribué au rendement
du Fonds. Le Fonds IA Clarington Actions canadiennes modéré
continue d'accorder une importance primordiale à la protection
contre une baisse du marché au moyen de ses placements dans des
entreprises d'excellente qualité versant des dividendes, et de sa
répartition sectorielle défensive. Le Fonds IA Clarington
dividendes croissance avait sous-pondéré le secteur des matériaux
et surpondéré le secteur de la finance, deux facteurs qui ont
contribué à son rendement. La sous-pondération considérable des
secteurs de l'énergie et des matériaux dans le Fonds IA Clarington
stratégique de revenu d'actions a profité à son rendement. La
surpondération des secteurs de la consommation discrétionnaire et
de l'industrie a aussi fait une contribution positive au
rendement.
Le volet des actions étrangères a enregistré des résultats
annuels mitigés. La sélection des actions dans le secteur américain
de l'industrie a le plus entravé le rendement du Fonds IA
Clarington mondial de dividendes.
Comme nous l'avons constaté au cours des dernières années,
l'aggravation des craintes que suscite la dette se traduit
d'ordinaire par l'intensification de la volatilité des marchés
boursiers. La maîtrise de la dette publique dans la plupart du
monde développé continuera de caractériser la toile de fond
économique de 2013. Les marchés étaient en hausse durant le
quatrième trimestre, mais à un rythme plus modéré compte tenu des
préoccupations que soulevait le « mur budgétaire » aux États-Unis.
Alors que nous débutons l'année 2013, il semble que ces
préoccupations se soient atténuées temporairement. En ce qui a
trait à la conjoncture économique mondiale, le conseiller en
valeurs du portefeuille s'attend à ce qu'elle soit similaire à
celle de 2012 : une croissance économique modérée et un contexte
prolongé de bas taux d'intérêt.